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BIBLE EN LIGNE        

BIBLE EN LIGNE (Comparaison de traductions en Français)       

BIBLE EN LIGNE (Plusieurs langues proposées)

Les phrases en bleu (entre deux paragraphes), vous donnent des explications bibliques complémentaires et détaillées. Il suffit de cliquer sur le lien hypertexte en bleu. Les articles bibliques sont principalement rédigés en quatre langues : français, espagnol, portugais et anglais

"Faisons l’homme à notre image, selon notre ressemblance"

(Genèse 1:26)

Le respect de la valeur sacrée de la Vie

L’homme et la femme ont été créés à l’image de Dieu : "Et Dieu dit encore : “Et Dieu dit encore : “Faisons l’homme à notre image, selon notre ressemblance, et qu’ils tiennent dans la soumission les poissons de la mer, et les créatures volantes des cieux, et les animaux domestiques, et toute la terre, et tout animal se mouvant qui se meut sur la terre. ” Et Dieu se mit à créer l’homme à son image, à l’image de Dieu il le créa ; mâle et femelle il les créa. En outre, Dieu les bénit et Dieu leur dit : “ Soyez féconds et devenez nombreux, remplissez la terre et soumettez-la ; tenez dans la soumission les poissons de la mer, et les créatures volantes des cieux, et toute créature vivante qui se meut sur la terre"" (Genèse 1:26-28). C’est à l’image spirituel de Dieu qu’ils ont été créés, c’est-à-dire, avec la capacité divine "créer" la vie (dans leur cas la procréation), en ayant des enfants, mais aussi d’administrer la terre, le foisonnement de vies végétales, animales et humaines, le tout avec l’aide de Dieu. L’action de l’homme et de la femme serait à l’image de Dieu, empreinte d’amour et de sagesse (1 Corinthiens 13:1).

Étant donné que l’homme et la femme sont à l’image de Dieu, un acte d’homicide volontaire, même involontaire, est un péché contre l’image spirituelle de Dieu. Toute personne qui provoque la mort d’un autre être humain, d’un point de vue propitiatoire, doit le payer de sa propre vie. C’est ce qu’a bien fait comprendre Jéhovah Dieu, à Noé et sa famille, après le déluge, au sortir de l’arche : "D’autre part, votre sang de vos âmes, je le redemanderai. De la main de toute créature vivante, je le redemanderai ; et, de la main de l’homme, de la main de chacun qui est son frère, je redemanderai l’âme de l’homme. Quiconque verse le sang de l’homme, par l’homme son sang sera versé, car à l’image de Dieu il a fait l’homme" (Genèse 9 :5,6).

Le vengeur de sang

Pour Dieu, tant l’homicide volontaire, qu’involontaire est un acte d’une haute gravité. Dans l’ancienne Loi Mosaïque, il y avait la loi du vengeur de sang. Bien évidemment, nous ne sommes plus, en tant que Chrétiens, sous l’autorité de cet ensemble de lois. Néanmoins, nous pouvons en tirer des leçons sur la façon de penser de Dieu sur la question de la valeur sacrée de la vie humaine :

"Vous devrez choisir des villes qui soient bien situées pour vous. Elles vous serviront de villes de refuge ; c’est là que doit s’enfuir l’homicide qui frappe une âme à mort, involontairement. Les villes devront vous servir de refuge contre le vengeur du sang, pour que l’homicide ne meure pas avant de s’être tenu devant l’assemblée pour le jugement. Les villes que vous donnerez, les six villes de refuge, seront à votre disposition. Vous donnerez trois villes de ce côté-ci du Jourdain et vous donnerez trois villes dans le pays de Canaan. Elles serviront de villes de refuge. Pour les fils d’Israël, pour le résident étranger et pour l’immigrant au milieu d’eux, ces six villes serviront de refuge, pour que puisse s’y enfuir quiconque frappe une âme à mort, involontairement" (Nombres 35:11-15).

Des versets 16-29, il est écrit sur les dispositions qui permettaient à l’homicide involontaire de trouver protection dans ces villes de refuge:

Des versets 22 à 25, particulièrement, il est écrit qu’un tribunal statuait pour savoir s’il s’agissait d’un homicide volontaire ou pas. Dans le cas d’un homicide involontaire, l’homicide involontaire était admis dans la ville de refuge pour se protéger du vengeur de sang, jusqu’à la mort du grand prêtre. Même si cette disposition était miséricordieuse, elle était très sévère car désormais il était pour ainsi dire, en résidence surveillée (ville de refuge), peut-être même jusqu’à la fin de sa vie, car il devait attendre la mort du grand prêtre. Dans le cas d’un meurtrier, le vengeur de sang, le parent le plus proche de la victime, pouvait le mettre à mort, sans encourir une dette de sang devant Dieu (verset 19-21).

Nous ne sommes plus, en tant que Chrétiens, sous cette procédure légale car Christ est la fin de la loi (Romains 10:4). Cependant, ces dispositions légales nous permettent de mieux cerner la pensée de Dieu, concernant la valeur sacrée de la vie et du sang humain (1 Corinthiens 2:16). Le Chrétien n’est plus autorisé de se venger, particulièrement en utilisant la violence : "Ne rendez à personne le mal pour le mal. Proposez-vous ce qui est beau aux yeux de tous les hommes. Si possible, pour autant que cela dépend de vous, soyez en paix avec tous les hommes. Ne vous vengez pas vous-mêmes, bien-aimés, mais donnez du champ à la colère ; car il est écrit : “ À moi la vengeance ; c’est moi qui paierai de retour, dit Jéhovah. ” Mais “ si ton ennemi a faim, donne-lui à manger ; s’il a soif, donne-lui à boire ; car en faisant cela tu entasseras des charbons ardents sur sa tête ”. Ne te laisse pas vaincre par le mal, mais continue à vaincre le mal par le bien" (Romains 12:17-21).

Le corps humain est un temple spirituel 

L’apôtre Paul et aussi, l’apôtre Pierre, ont souligné que sur un plan individuel, le corps humain représente un temple pour adorer Dieu :

"Ne savez-vous pas que vous êtes le temple de Dieu, et que l’esprit de Dieu habite en vous ? 17 Si quelqu’un détruit le temple de Dieu, Dieu le détruira ; car le temple de Dieu est saint, [et ce temple,] c’est ce que vous êtes" (1 Corinthiens 3:16).

"Mais j’estime juste, aussi longtemps que je suis dans ce tabernacle, de vous stimuler par mes rappels, sachant que le moment de déposer mon tabernacle est proche, comme aussi notre Seigneur Jésus-Christ me l’a indiqué" (2 Pierre 1:13,14).

Si le corps humain est à l’image d’un temple spirituel pour adorer Dieu, il est évident que la vie qui anime ce "temple" est sacrée. Cette vie est représentée par le sang : "Car l’âme de la chair est dans le sang" (Lévitique 17:11). Le mot âme, veut dire que la "vie" est dans le sang. Jéhovah demande à ce que ce que chacun prenne soin de ce temple : "Je vous supplie donc, frères, par les compassions de Dieu, de présenter vos corps [comme] un sacrifice vivant, saint, agréable à Dieu : un service sacré avec votre raison" (Romains 12:1). Ce corps était conçu, dès le commencement pour un service sacré envers Dieu, c’est-à-dire, se conformer au dessein qu’il avait prévu au départ, au moment de la création d’Adam et Eve (Genèse 1:26-28). Par conséquent, nous devons maintenir ce corps dans un état de "sainteté" conforme à la volonté de Dieu. Nous verrons aussi, que nous devons veiller non seulement à l’intégrité physique et spirituelle de notre corps et de notre vie, mais aussi, ne pas nuire à celle des autres. Nous allons examiner certains principes qui nous permettront de mieux respecter l’aspect sacré de la vie et du sang.

Le respect de l’intégrité du corps humain :

Le nôtre et celui de notre prochain

Le premier commandement basé sur l’amour pour Dieu et l’amour du prochain, est la base fondamentale de tous les principes qui régissent la valeur sacrée de la vie : "À ces deux commandements toute la Loi est suspendue, ainsi que les Prophètes" (Matthieu 22:37-40).

La haine meurtrière est interdite: "Tout homme qui a de la haine pour son frère est un homicide, et vous savez qu’aucun homicide n’a la vie éternelle demeurant en lui" (1 Jean 3:15). Le meurtre et l'homicide volontaire sont interdits, que ce soit pour des raisons personnelles, par patriotisme religieux ou d'état: "Alors Jésus lui dit : "Remets ton épée à sa place, car tous ceux qui prennent l’épée périront par l’épée"" (Matthieu 26:52).

(La fin du patriotisme)

Il est interdit de mettre inutilement sa vie en danger et ainsi que celle des autres. Le chrétien doit s'abstenir de pratiquer des sports dangereux, pouvant causer des blessures, voir la mort de l’imprudent et de celle d’autrui (par exemple la vie des secouristes qui viendraient lui porter assistance), ce qui constituerait une dette de sang aux yeux de Dieu : "L’homme astucieux qui a vu le malheur s’est caché ; les personnes inexpérimentées qui ont passé outre en ont porté la peine" (Proverbes 27:12).

On peut ajouter qu’une attitude négligente, comme conduire un véhicule dangereusement, qui pourrait non seulement nous mettre en danger, mais aussi mettre en danger la vie d’autrui, même involontairement, pourrait constituer une dette de sang aux yeux de Dieu, en cas de blessures mortelles : "Si tu bâtis une maison neuve, alors tu devras faire un parapet pour ton toit, afin de ne pas mettre de sang sur ta maison parce que quelqu’un qui tombe pourrait en tomber" (Deutéronome 22:8; Exode 21:29). Même si nous ne sommes plus sous la Loi Mosaïque, et donc non autorisés à appliquer une telle sentence, cette loi montre le point de vue de Dieu sur la négligence meurtrière…

Dans l’introduction, nous avons vu que le corps humain est un temple dont il faut prendre soin (1 Corinthiens 3:16 ;  2 Pierre 1:13,14 ;  Romains 12:1). Par conséquent, le suicide est interdit. De plus toutes formes de consommations de drogues qui détruisent le corps et son fonctionnement, en créant une dépendance physique est interdit. La Bible condamne l’excès d’alcool et non sa consommation modérée. Elle condamne aussi les excès de table : "Ne te trouve pas parmi les buveurs de vin [ni] parmi les gloutons de viande. Car ivrogne et glouton tomberont dans la pauvreté, et la somnolence vous fera porter des haillons" (Proverbes 23 :20 : condamnation de l’excès ; 1 Timothée 5 :23 : la modération dans la consommation de vin).

(L'enseignement de base de la Bible - Ce qui est interdit dans la Bible (Partie 2))

"Et ils devront forger leurs épées en socs et leurs lances en cisailles. Une nation ne lèvera pas l’épée contre une nation, et ils n’apprendront plus la guerre" (Ésaïe 2:4). Ne plus apprendre la guerre suppose bien évidemment de ne pas pratiquer à la fois, des sports de combats ou les arts martiaux, même teintés de propagande religieuse qui consisterait à dire que c’est dans un but "défensif". Transformer un corps humain en "arme défensive", peut rapidement devenir "une arme offensive" qui peut blesser ou tuer… Les Chrétiens ne doivent pas se repaitre de spectacles sportifs violents ou de films exaltant la violence gratuite. Cela est complètement détestable aux yeux de Jéhovah Dieu : "Jéhovah lui-même examine le juste comme le méchant ; quiconque aime la violence, Son âme le hait vraiment" (Psaumes 11 :5).

L’avortement volontaire d'un embryon ou d'un fœtus, est formellement interdit. Selon ce qui est écrit dans la Bible, l’enfant à naître, dans le ventre de sa mère, a sa propre individualité, dès sa conception, qu’il soit sous la forme d’un embryon ou d’un fœtus: "Tes yeux ont vu mon embryon, et dans ton livre étaient inscrites toutes ses parties, pour ce qui est des jours où elles furent formées et où il n’y avait pas encore une seule d’entre elles" (Psaumes 139:16). La présente traduction de la Bible, la "Traduction du Monde Nouveau (TMN)", utilise le mot "embryon". La comparaison avec d’autres traductions confirme l’exactitude de ce mot. La "Hebrew Interlinear Bible" (OT), basée sur le Manuscrit Westminster Leningrad Codex with vowels, le traduit par "embryon". D’autres traductions utilisent l’expression plus littérale de "substance, incomplète" (Substance, yet being unperfect) selon KJV et "substance informe" (Unformed Substance) selon la YLT", ce qui confirme l’exactitude du mot "embryon". Il ne fait aucun doute que le texte hébreu décrit le bébé à naître dès sa conception, dès qu’il est à peine un "embryon". Voici ce que l’on peut lire dans la Loi Mosaïque, concernant l’agression, même accidentelle, d’une femme enceinte :

"Si des hommes se battent, s’ils heurtent réellement une femme enceinte et que ses enfants sortent, mais sans qu’il y ait d’accident mortel, on doit absolument lui imposer une indemnité, selon ce que le propriétaire de la femme lui imposera ; et il devra la donner par l’intermédiaire des juges. Mais s’il y a un accident mortel, alors tu devras donner âme pour âme" (Exode 21:22,23).

Cette loi ne fixe pas un nombre de semaines de gestation minimum, pour considérer qu’un tel accident, en cas d’avortement, soit un homicide avéré sur l’enfant. L’utilisation de pilules abortives, constitue un acte d’avortement volontaire. La Bible n’interdit pas la limitation des naissances, décidée par le couple (elles ne doivent pas être abortives). Les méthodes abortives sont condamnées dans la Bible.

En matière médicale, l’euthanasie est un homicide. Quelle est la différence entre l’euthanasie et les soins palliatifs ?

La définition de l’euthanasie (Dictionnaire Larousse): "Acte d'un médecin qui provoque la mort d'un malade incurable pour abréger ses souffrances ou son agonie, illégal dans la plupart des pays".

Définition des soins palliatifs (OMS. 2002): "Les soins palliatifs procurent le soulagement de la douleur et des autres symptômes gênants, soutiennent la vie et considèrent la mort comme un processus normal, n’entendent ni accélérer ni repousser la mort, intègrent les aspects psychologiques et spirituels des soins aux patients, proposent un système de soutien pour aider les patients à vivre aussi activement que possible jusqu’à la mort, offrent un système de soutien qui aide la famille à tenir pendant la maladie du patient et leur propre deuil, utilisent une approche d’équipe pour répondre aux besoins des patients et de leurs familles en y incluant si nécessaire une assistance au deuil, peuvent améliorer la qualité de vie et influencer peut-être aussi de manière positive l’évolution de la maladie, sont applicables tôt dans le décours de la maladie, en association avec d’autres traitements pouvant prolonger la vie, comme la chimiothérapie et la radiothérapie, incluent les investigations qui sont requises afin de mieux comprendre les complications cliniques gênantes et de manière à pouvoir les prendre en charge".

Il appartient au patient Chrétien et ainsi que sa famille, selon sa situation médicale, de déterminer ce qui serait de l’euthanasie active et un soin palliatif. Ils peuvent se faire aider par des Chrétiens mûrs, afin de mieux cerner les principes bibliques en jeu, sans qu’ils aient à intervenir directement dans la décision du patient chrétien et de sa famille : "Mais la nourriture solide est pour les hommes mûrs, pour ceux qui, par l’usage, ont les facultés de perception exercées à distinguer et le bien et le mal" (Hébreux 5 :14). "Mais il y a salut dans la multitude des conseillers" (Proverbes 11:14).

Dieu pardonne aux repentis sincères

L’histoire du roi Manassé, qui a fait couler beaucoup de sang, est la démonstration de jusqu’à quel point peut s’appliquer la miséricorde de Jéhovah, envers les repentis sincères. Dans le récit biblique, il est écrit ceci à propos des mauvaises actions du roi Manassé: "Et Manassé versa aussi le sang innocent en très grande quantité, jusqu’à ce qu’il en ait rempli Jérusalem d’un bout à l’autre, outre son péché par lequel il fit pécher Juda en faisant ce qui est mauvais aux yeux de Jéhovah" (2 Chroniques 21:16). En raison de ses mauvaises actions, Dieu l’a puni : "Et Jéhovah continua de parler à Manassé et à son peuple, mais ils ne prêtèrent pas attention. Finalement Jéhovah fit venir contre eux les chefs de l’armée qui appartenait au roi d’Assyrie ; ils capturèrent alors Manassé dans les trous, le lièrent avec deux entraves de cuivre et l’emmenèrent à Babylone" (2 Chroniques 33:10,11). Cependant, pour aussi incroyable que cela puisse être, ce mauvais roi a fini par se repentir sincèrement de ses mauvaises actions et à obtenir la miséricorde de Jéhovah :"Mais dès que cela le mit dans la détresse, il adoucit la face de Jéhovah son Dieu ; et il s’humiliait beaucoup à cause du Dieu de ses ancêtres. Et il Le priait, si bien qu’Il se laissa implorer par lui ; Il entendit sa demande de faveur, le ramena à Jérusalem [et le rétablit] dans sa royauté ; et Manassé sut que Jéhovah est le [vrai] Dieu" (2 Chroniques 33:12,13). Quelle est la raison de cet exemple biblique ?

Beaucoup d’hommes et de femmes ont commis des erreurs irréversibles, telles que tuer de nombreux humains (dans le cadre de conflits) ou participer à des avortements, parfois même tardifs. Beaucoup d’entre eux pensent qu’il est impossible que Dieu leur pardonne. S’ajoute à cela un profond sentiment de remord et d’indignité. Concernant l’immense miséricorde de Jéhovah, voici ce qu’il est écrit : "Venez donc et remettons les choses en ordre entre nous ”, dit Jéhovah. “Si vos péchés sont comme l’écarlate, ils deviendront blancs comme la neige ; s’ils sont rouges comme de l’étoffe cramoisie, ils deviendront comme de la laine" (Esaïe 1:18). Ce verset est tout spécialement adressé à ces hommes et femmes qui se repentent sincèrement devant Dieu, en Lui demandant pardon: Dieu pardonne aux repentis sincères sur la base du sang précieux de Jésus-Christ : "Mes petits enfants, je vous écris ces choses pour que vous ne commettiez pas de péché. Et pourtant, si quelqu’un vient à commettre un péché, nous avons un assistant auprès du Père, Jésus Christ, un juste. Et il est un sacrifice propitiatoire pour nos péchés, pas seulement pour les nôtres cependant, mais aussi pour ceux du monde entier" (1 Jean 2 :1,2). De plus, Jéhovah Dieu ressuscitera les millions de morts victimes des nombreux génocides (Jean 5 :28,29). Ce qui est irréversible pour l’homme, ne l’est pas pour Dieu (Matthieu 19 :26 "à Dieu tout est possible").

Il est possible, que même si la miséricorde de Dieu s’applique aux repentis sincères, qu’un sentiment de remords et d’indignité continuent à les harceler. Cependant, il faut qu’ils sachent que Dieu est plus grand que les cœurs : "Par là nous saurons que nous venons de la vérité, et nous rassurerons notre cœur devant lui concernant tout ce en quoi notre cœur vient à nous condamner, parce que Dieu est plus grand que notre cœur et il connaît toutes choses. Bien-aimés, si [notre] cœur ne [nous] condamne pas, nous avons de la franchise envers Dieu ; et tout ce que nous demandons, nous le recevons de lui, parce que nous observons ses commandements et faisons les choses qui sont agréables à ses yeux" (1 Jean 3:19-22).

(Jésus-Christ est le seul chemin menant au salut éternel)